- MODULE 1: les 30 et 31 octobre 2010
- MODULE 1: les 30 et 31 octobre 2010
Voici les dates des prochains modules CNV et ART :
13 et 14 mars 2010, à Montigné les Rairies, près d'Anges, 49430
14 et 15 mai, à Montigné les Rairies,
4 et 5 décembre, à Paris.
Ci-joint la plaquette et son contenu
- module 2: les 27 et 28 mars 2010
Saint-Pierre en Diois.plaquette
Peintures de Delacroix visibles gratuitement à Paris
Un livre étonnant sur des découvertes révolutionnaires faites par un savant autodidacte mort en 1958 sur l'eau et ses propriétés:
"Le génie de Viktor Schauberger" de Alick Bartholomew aux éditions Le courrier du livre.
"Reste la médiation, la véritable, celle qui n'est pas un métier ni une technique, celle qui n'entend pas apporter des solutions ni endormir les responsabilités personnelles. L'enjeu de cette médiation est capital.
Alors, où se place la véritable médiation ? En ternaire: ses médiateurs sont là, avec chacun, près de chacun, en tiers, n'ayant aucun pouvoir; ils sont des catalyseurs de liberté, de prise en charge de soi-même par soi-même. Ils ne prennent jamais la place d'autrui: ils sont là dans un vouloir faire confiance à l''autre pour qu'il trouve où créer sa place à lui."
La Communication non violente (CNV) est une approche visant à créer entre les êtres humains des relations fondées sur l’authenticité, la reconnaissance des besoins de chacun, le respect de soi et des autres. Il s’agit d’un "outil de communication" qui peut servir à la résolution de conflits entre deux personnes ou au sein de groupes. La pratique de la Communication non violente permet également d’être en meilleure relation avec soi-même, de mieux comprendre ses besoins profonds et de prendre en charge, de manière autonome et responsable, les divers aspects de sa propre vie. Il ne s’agit donc pas d’une thérapie, mais elle peut avoir des retombées thérapeutiques intéressantes.
Les concepts et les techniques de la Communication non violente ont été mis au point, au milieu des années 1960, par Marshall B. Rosenberg, docteur en psychologie clinique. Ils font l’objet d’une marque déposée sous l’appellation Communication NonViolente (NonViolent Communication).
* module 1 :
- méthode de Liane Collot d'Herbois pour la peinture et le fusain
- méthode de Betty Edwards pour le dessin d'observation
Les expériences d'optique qui fondent l'approche des couleurs de ma démarche thérapeutique sont basées sur les découvertes de Goethe.
- gestion mentale de Antoine de La Garanderie
- méthode de Ron Davis
- CNV
CULTIVER LA PRÉSENCE à SOI ...
AU FIL DE LA DÉCOUVERTE DU DESSIN, de la PEINTURE et du CLAIR- OBSCUR
GRÂCE AU PROCESSUS PROPOSE par la COMMUNICATION NON VIOLENTE (C.N.V.)
Chacun porte en lui, depuis l’enfance, un trésor d’images, de formes et de couleurs.
S’exprimant spontanément dans le jeune âge, indépendamment d’un « don » artistique particulier, ce trésor est souvent peu à peu mis de côté. Choix éducatifs, jugements dévalorisants, censure et auto censure posent alors une pierre sur la source vive.
Source d’énergie renouvelée et de transformation, ce trésor est toujours là, toujours à disposition. Il contient un énorme potentiel de confiance, de joie, de créativité, de connaissance de soi et du monde.
S’il est souvent ignoré, il ne demande qu’à se manifester, bouillonnant dans les profondeurs, cherchant l’occasion de s’exprimer davantage dans le concret.
Accessible à chacun grâce, dans un premier temps, à la simplicité de l’expression artistique spontanée pratiquée dans nos ateliers, ce trésor peut progressivement être mis en valeur, travaillé, affiné...
La pratique de la peinture, du dessin, du clair obscur, permet une plongée dans ce monde où notre vie intérieure, notre vitalité trouvent leur origine.
Cela favorise une meilleure connaissance de soi, une plus grande confiance en la vie et une vision renouvelée de notre quotidien.
Les différentes techniques proposées ont chacune leur particularité :
Le DESSIN à VUE active en nous la faculté d’observation, donc la présence, la détente et la confiance.
nous permet de nous lier à nos sentiments sans cesse en mouvement entre attirance et répulsion, de nous familiariser avec eux et de les apprivoiser pour aller vers plus de liberté. Des expériences d’optique viennent soutenir cette démarche.
travaillé en surface, de façon non figurative grâce à la polarité lumière-obscurité, nous avons accès à nos motivations profondes, nous expérimentons la puissance de nos besoins vitaux pour mieux prendre appui sur eux chaque jour.
Pourquoi conjuguer l’apprentissage artistique et celui de la C.N.V. ?
• La pratique artistique génère et met en
lumière des questionnements qui prennent une nouvelle dimension en
étant formulés et clarifiés avec la C.N.V. :
dans le travail
d’atelier, nous sommes reliés intimement à nous-même. Cette expérience
est notre matière première ; elle se vit dans l’instant . Le processus
de C.N.V. nous sert d’abord de guide pour repérer et accueillir les
jugements, parfois fugitifs, que nous portons sur nous-même et sur
notre façon d’aborder les exercices. Il permet de découvrir la
bienveillance contenue dans ces jugements .
• La pratique de la
C.N.V. favorise la levée des barrières internes qui freinent le
développement de notre créativité et l’accès à notre trésor intérieur :
la
C.N.V. nous sert aussi à affiner les mots qui viennent nommer notre
ressenti et les besoins stimulés dans la progression du travail
artistique. Cela nous amène alors à formuler des demandes concrètes,
adaptées au moment présent et qui permettent d’avancer dans l’exercice
travaillé.
L’approche de l’Art par la C.N.V. et de la
C.N.V. par l’Art, par un renforcement mutuel, permet d‘acquérir aisance
et fluidité dans les deux domaines à la fois .
L’ensemble de la
démarche est source de connaissance de soi, d’évolution personnelle et
d’enrichissement dans la relation à l’autre; en effet, l’approche
proposée se construit en alternant travail individuel et en groupe,
tant sur le plan artistique que sur le plan de la parole et de
l’écoute.
Prenant en compte à la fois le besoin d’expression et d’apprentissage guidé, l’atelier ne nécessite aucun savoir-faire, ni expérience particulière dans le domaine des arts picturaux ;il intéressera aussi, par ses apports originaux, les personnes qui ont déjà une pratique artistique.
L’acquisition préalable des bases de la CNV (module 1) est souhaitée pour
pouvoir tirer profit de ces ateliers.
Les techniques proposées sont :
- le lavis d’aquarelle
- le glacis d’aquarelle
- le dessin au crayon
- le travail en surface au fusain
Une approche se fait par 3 week ends consécutifs:
Le premier week end permet de se familiariser avec cette approche.
Il est consacré au dessin.
Le deuxième est centré sur la peinture en lavis d'aquarelle; les deux gestes colorés de base: l'accueil du bleu et la présence du rouge y sont présentés.
Le troisième est consacré au travail au fusain et
permet d'aborder en clair obscur les arrières plans du mystère du monde
des couleurs.
Le matériel est fourni.
Bienvenu à ces rencontres où connaissance de soi et démarche artistique se conjuguent de façon originale !
D'autres week-end sont indépendants les uns des autres: ils auront lieu les
13 et 14 mars 2010, à Montigné les Rairies, 49430
14 et 15 mai, à Montigné les Rairies,
4 et 5 décembre, à Paris.
Des cours mensuels de dessin d'observation auront lieu pendant une journée à partir de septembre 2010. Voir le site de la CNV: http://nvc-europe.org
Pour tous renseignement: robert.greuillet@sfr.fr
"Qu'est ce qui est le plus difficile,
Qui te semble pourtant si facile ?
C'est de voir avec tes yeux,
Ce qui se trouve devant eux".
Goethe.
LE DESSIN D'OBSERVATION.
Dessiner est une capacité humaine élémentaire; pour l’exercer, une main et des yeux « en état de marche » suffisent ...
La capacité de dessiner n’est pas un don ou une faculté dont certaines personnes seraient dotées et d’autres dépourvues.
C’est un état de conscience, une façon d’être en soi qui se cultive par la pratique d’exercices en lien avec la vie quotidienne; un état de conscience accessible à chacun, comme l’est celui qui permet de lire , de conduire ou de s’adonner à la culture de son jardin.
Comme pour la marche, la course ou la parole, une fois que j’ai appris à dessiner, je saurais si
je le fais avec un style ou une aisance qui me distingue des autres dessinateurs.
Comment « apprendre à dessiner » ?
Dans un premier temps, apprendre à regarder.
Ralentir les mouvements de l’œil et faire qu’il ne connaisse pas « en un clin d’œil » la forme des choses qu’il voit : lui demander de suivre avec précision, lenteur, par un « toucher visuel » les contours des objets. Se servir de ses yeux comme de doigts visuels permet d’entrer dans une dimension tactile, concrète, physique avec l’objet observé, de ressentir chaque variation de la forme comme il est possible de faire en découvrant les objets en aveugle, à tâton.
Présence pleine, active, sensorielle au monde extérieur, à moi-même .
Expérimentation à travers plusieurs exercices pratiques simples qui donnent les moyens d’être présent à l’observation, de laisser de côté mes peurs, ce que je sais ou pense.
« Touche avec les yeux, pas avec les mains ! ».
Toucher visuel, surprise de la droite qui fait un angle brusque ou s’arrondit en douceur…
Je sais qu’une table rectangulaire a quatre côtés faits de droites et qu’elle a deux longueurs et deux largeurs ; je regarde cette table devant moi avec cette conscience du dessinateur qui ne sais rien mais qui observe activement, silencieux à l’intérieur et je peux être surpris , après avoir suivi cette droite, de découvrir qu’elle fait un angle net avant de continuer.
Passer à travers ce que je sais de l’objet observé, de ses formes pour le voir dans sa réalité physique concrète.
Découverte.
La présence à la forme crée un espace intérieur de lenteur et de silence où le temps se ralentit, l’espace se pose et s’amplifie. Je suis un avec l’objet observé. Unité.
Centrage, présence intérieure ample, silencieuse, intense et aiguisée.
Le monde en volume, en 3 D, est traduit en image, en 2 D (déjà dans l’œil) .
Je suis traducteur, seulement.
Mystère de la perception sensorielle.
Deuxième temps : laisser une trace des mouvements des yeux.
Crayon en main cette fois (encore sans gomme), sans regarder ma feuille pour éviter les jugements qui pourraient m’envahir et perturber mon observation et mon dessin.
La trace de cette activité visuelle tactile, de cette présence à l’objet, le crayon la transcrit, avec un léger décalage dans le temps.; un pas derrière.
Accompagnement : l’œil précède et la main suit.
L’œil et la main travaillent en écho ; l’œil touche la forme, la main résonne en la transcrivant sur le papier.
Etre présent à l’observation, sans projet de connaître l’objet, sans projet de dessiner, sans projet de dessiner « quelque chose de reconnaissable ». Seulement : présence et lien à l’objet.
Risque de tension vis-à-vis du rendu qui « devrait être ressemblant » .
Tentatives de prise de repères furtifs… Quand je regarde la , en fin d’exercice: rires du décalage entre ce que j’attends d’un dessin et ce que j’ai fait.
Peu à peu, assurance que cela fonctionne quand je lâche prise par rapport à ce que je sais de la fidélité au rendu.
Etre simplement présent permet de voir ce que je n’avais pas encore vu : détails oubliés par mes yeux « efficaces » mais superficiels de tous les jours .
Emerveillement de la découverte.
Accepter que mon dessin soit, pour l’instant et dans son ensemble, cahotique, décousu, les différentes parties dessinées à des échelles différentes.
Le trait, cependant, vu dans le détail, montre une précision, une vie, une beauté et une liberté surprenantes.
Sécurité qu’il ne me manque rien pour aborder la réalité visuelle.
Détente, chaleur, ouverture, confiance.
Présence intérieure intense et silencieuse. Dilatation.
Centrage et ouverture à la fois. Joie.
Troisième temps : apprivoiser mes jugements, construire l’image .
Je peux regarder ma feuille 1 seconde toutes les 30 secondes par exemple , juste le temps de repositionner mon crayon. Toujours sans gomme.
Cela permet, tout en gardant la fraîcheur du dessin précédent, de construire la représentation dessinée de l’objet de manière plus articulée et proportionnée, donc ressemblante.
Le dessin devient plus proche de l’image que j’ai de ce que j’observe .
Je ne me « mets pas la pression » et garde la liberté de trait acquise.
A cette étape, les jugements sur ce que je fais, sur l’objet dessiné ou sur moi-même peuvent réapparaître. Le retour-éclair à l’exercice précédent remet dans la conscience du dessinateur.
Moins je sais ce que je dessine, plus je le fais fidèlement.
Quatrième temps : Le dessin plus « réaliste » peut se mettre en place peu à peu .
Des retours fréquents aux exercices précédents seront nécessaires pour réactiver l’état de conscience du dessinateur.
La gomme, objet magique, signe du « repentir », peut alors, à ce stade, être utilisée sans être lourde de jugements ou devenir obsession (c’est le cas lorsque le dessin est davantage regardé que le modèle observé).